IVG et mineurs

La loi permet à toute femme enceinte, y compris mineure, qui ne veut pas poursuivre une grossesse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse.

La femme mineure doit demander cette intervention elle-même, en dehors de la présence de toute personne.

  • Avec le consentement des parents

Le consentement du père ou de la mère (ou du représentant légal) à la pratique de l’IVG est la règle. Il est en effet important que la femme mineure soit soutenue par ses parents dans un moment difficile.

  • Sans le consentement des parents

Cependant, si la femme mineure veut garder le secret vis-à-vis de ses parents ou si ce consentement n’est pas obtenu (refus des parents de donner leur consentement ou impossibilité de contacter l’un d’entre eux), l’IVG ainsi que les actes médicaux, notamment l’anesthésie et les soins qui leur sont liés, sont pratiqués à sa seule demande. Dans ces situations, la femme mineure se fait accompagner dans sa démarche par une personne majeure de son choix. Pour ces situations, l’IVG est prise en charge à 100% sans avance de frais.

 

Pour que l’IVG soit pratiquée
La femme mineure doit détenir les documents attestant de la réalisation des démarches obligatoires :

  • les attestations de consultations médicales préalables remises par le médecin.
  • l’attestation de consultation psycho-sociale.
  • sa confirmation écrite de demande d’IVG.
  • le consentement écrit de son père ou de sa mère (ou de son représentant légal), ou l’attestation de réalisation du choix de l’adulte accompagnant si la femme mineure ne dispose pas de ce consentement.

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